C'était une fin de mai douce et nuageuse, dans un grand jardin à Ancy-Dornot. Une dizaine de personnes s'installaient sur des tapis, des transats, des couvertures. Certaines se connaissaient. D'autres pas encore.
Patricia et moi avions préparé l'espace : les bols tibétains sur leur tapis coloré, le bol de cristal blanc posé devant. L'idée de l'Atelier m'Être est simple : offrir un temps complet de soin de soi en combinant trois pratiques — les bols tibétains, la méditation guidée et la respiration consciente.
Un espace pour être, pas pour faire
Ce que j'aime dans ce format, c'est que rien n'est attendu des participantes. Pas besoin d'expérience ni de performance. On s'allonge, on ferme les yeux, on respire. Et on laisse le son faire son travail.
Ce soir-là, Patricia a guidé un temps de respiration consciente pour aider chacune à arriver vraiment — quitter la tête, le quotidien, les listes. Puis les bols ont pris le relais.
Les vibrations se sont propagées doucement dans le jardin. Quelques oiseaux au loin. L'air encore frais de mai. Et une dizaine de corps qui, progressivement, lâchaient prise.
La magie du collectif en plein air
Quelque chose de particulier se passe quand on pratique dehors. Le son des bols se mêle au vent dans les arbres. Le sol sous les pieds ancre différemment. Plusieurs participantes m'ont dit après que c'était exactement ce dont elles avaient besoin.
C'est aussi ça, la force du collectif : quand une personne relâche, les autres le ressentent. Quand le silence s'installe vraiment, il s'installe pour tout le monde.
Merci
Merci à Patricia pour cette belle collaboration, et à toutes les participantes pour leur confiance et leur présence.
Ces instants me rappellent pourquoi je fais ce métier — pas pour les bols en eux-mêmes, mais pour ce qui se passe quand les gens s'autorisent enfin à souffler.
D'autres ateliers m'Être sont prévus. Pour être prévenu·e en avance, écrivez-moi.